LOST
LOST.
Un avion est victime d'un incident majeur : sa queue s'est
détachée puis c'est l'avant de l'avion qui se sépare du
centre de la carlingue. L'avion, enfin ce qui en reste,
plonge et s'abîme en mer.
Sur la plage, au milieu des débris fumants et des moteurs
encore vrombissants, 48 miraculés sont encore vivants.
Ils pensent tous être rapidement secourus mais Jack,
médecin, parti avec Kate et Charlie pour trouver un
émetteur dans le cockpit, apprend de la bouche d'un
pilote moribond "qu'ils n'ont plus eu de contact radio 6
heures après le décollage et qu'en espérant atterrir
d'urgence dans les îles Fidji, l'avion a fait demi-tour et
s'est éloigné de plus de 1500 km de sa route initiale".
Dans un décor fabuleux et surréaliste, fait de plage de
sable blanc et de mer, sous un soleil infernal ou une
luie tropicale, entourés de débris de métal et de corps
humains, terrifiés par des grognements bruyants comme
un avion au décollage, l'affolement des survivants est à
son comble quand les palmiers se mettent à tomber,
arrachés, balayés tels de vulgaires fétus de paille.
Leur semblant de paradis, fantasme de voyagiste,
aurait-il un avant-goût d'enfer ?



Commentaires